Après une intervention chirurgicale, une brûlure ou un traumatisme, une cicatrice peut rester plus claire, plus foncée ou simplement plus visible que la peau environnante.
La dermopigmentation réparatrice permet d’atténuer visuellement certaines cicatrices et irrégularités de pigmentation en rapprochant leur teinte de celle de la peau environnante. Le travail repose sur une sélection précise des pigments afin d’obtenir un résultat naturel, sans effet artificiel ni surcharge de couleur.
Chaque prise en charge est personnalisée selon la nature de la cicatrice, sa couleur, sa localisation, son ancienneté et les caractéristiques de la peau.
Le camouflage par dermopigmentation peut être envisagé pour différentes cicatrices post-opératoires ou traumatiques, notamment :
L’indication dépend toujours de l’état de la peau et de la cicatrice. Certaines zones peuvent nécessiter plusieurs séances afin d’obtenir un résultat suffisamment homogène. Pour les irrégularités pigmentaires non cicatricielles, découvrez également le camouflage du vitiligo.
Certaines interventions chirurgicales laissent des cicatrices dont la teinte contraste durablement avec la peau environnante.
Le camouflage pigmentaire vise à diminuer cette différence visuelle en travaillant directement sur la couleur de la cicatrice. Il peut notamment être utilisé après une chirurgie mammaire, une blépharoplastie, une césarienne, une abdominoplastie ou un lifting.
Pour les cicatrices mammaires, le travail peut concerner uniquement le contour de l’aréole, le sillon sous-mammaire ou des cicatrices plus étendues, notamment verticales ou en T inversé.
L’objectif n’est pas de faire disparaître totalement la cicatrice, mais de la rendre moins perceptible au regard.
La première étape consiste en une consultation permettant d’examiner la peau et la cicatrice, d’évaluer la faisabilité du camouflage et de définir les attentes.
Des tests colorimétriques peuvent être réalisés afin de sélectionner une nuance proche de la carnation naturelle.
La procédure est ensuite effectuée dans des conditions d’hygiène strictes, avec du matériel stérile à usage unique et des pigments conformes à la réglementation européenne.
Le travail est progressif. Il est souvent préférable de procéder par étapes afin d’observer la réaction de la peau et l’évolution de la couleur après cicatrisation.
Une cicatrice ne doit généralement pas être pigmentée immédiatement après une intervention chirurgicale.
Elle doit avoir suffisamment cicatrisé et être considérée comme stable avant d’envisager une dermopigmentation. Une cicatrice encore rouge, inflammatoire, douloureuse, évolutive ou présentant un relief important nécessite généralement davantage de temps et peut nécessiter un avis médical.
Chaque situation est donc évaluée individuellement avant la première séance.
Le nombre de séances varie selon chaque cicatrice. Il dépend notamment :
Certaines petites cicatrices peuvent être nettement améliorées dès la première séance. D’autres nécessitent deux ou trois séances, voire davantage dans les situations les plus complexes.
L’évaluation du résultat se fait toujours après cicatrisation complète de la zone pigmentée. Vous pouvez consulter les tarifs du camouflage des cicatrices selon la zone et l’étendue du traitement.
Immédiatement après la séance, la couleur peut apparaître plus intense que le résultat final.
Au cours des semaines suivantes, la peau cicatrise et la teinte s’adoucit progressivement. Le résultat définitif s’apprécie généralement plusieurs semaines après la séance.
Une séance complémentaire peut alors être réalisée afin d’ajuster la nuance, renforcer certaines zones ou améliorer davantage l’homogénéité.
L’objectif est de créer un résultat subtil, adapté à la carnation naturelle et aussi discret que possible.
La dermopigmentation agit principalement sur la différence de couleur entre la cicatrice et la peau environnante.
Elle peut donc contribuer à atténuer visuellement :
En revanche, la dermopigmentation ne supprime pas une cicatrice et ne modifie pas directement sa structure.
Une cicatrice très creuse, épaisse, hypertrophique ou chéloïde conserve son relief même après camouflage. Dans ces situations, d’autres traitements peuvent être envisagés avant une éventuelle pigmentation.
Chaque cicatrice est différente et nécessite une analyse précise avant toute intervention.
Le camouflage des cicatrices et brûlures fait partie de l’approche réparatrice proposée par Maryna Jay en maquillage permanent à Paris. Le choix des pigments, la profondeur de travail et le nombre de séances sont adaptés à chaque peau afin de rechercher un résultat naturel et harmonieux.
Une consultation préalable permet de déterminer si votre cicatrice peut être traitée et de définir la stratégie de pigmentation la plus adaptée.
Après une greffe de peau suite à une brûlure, j’étais complexée. Maryna a fait un travail incroyable. La zone traitée est à peine visible aujourd’hui.
— Anonyme
J’ai toujours été gênée par une cicatrice sur mon menton. Grâce à la pigmentation, je n’y pense même plus. Maryna m’a redonné confiance.
— Céline, 45 ans